Une journée de bécasse

 

A l'aube, rentrant des prairies où durant la nuit elle s'est gavée de lombrics, la bécasse regagne sa remise diurne, à l'abri des prédateurs, sous un couvert végétal souvent très dense.

 

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Enfin, elle est là.

12h15: Elle décide de bouger, commençant par se gratter le cou de la patte droite. Est-ce ce mouvement qui a provoqué cette curieuse réaction du bec?

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Et s'ébroue, toutes plumes hérissées.

La toilette terminée...

La quête de nourriture commence.

Et se poursuit pendant une bonne demi-heure..

L'oeil à demi fermé, elle reste néanmoins aux aguets.

Le danger peut venir du ciel.

Nouvelle longue phase d'immobilité.

Nouvel étirement avant un nouveau départ.

Bref passage dans une zone ensoleillée. La bécasse semble préfèrer l'ombre, plus propice à la dissimulation.

Le cou s'est soudainement tendu. Le bruit du déclenchement a semblé l'inquiéter.

La bécasse s'éloigne.

Puis disparaît dans la végétation. Il est 14h. J'attends une demi-heure pour laisser à la bécasse le temps de s'éloigner et je sors discrètement de mon affût.

 © Jacky Bernard 2017 - Toute reproduction interdite